TIC

La digitalisation générale des entreprises amène à une évolution des process et des activités des collaborateurs et la fonction DAF n’est pas épargnée. Alors que nous sortons de la crise sanitaire du Covid-19 et du confinement qui l’a accompagné, les managers tirent les premiers enseignements de cette période. Et le constat est simple : les entreprises ayant géré au mieux la crise sont celles qui s’étaient déjà engagées dans la digitalisation, sans faire l’impasse sur les fonctions administrative et financière. Source d’efficacité et de fiabilité, les outils numériques sont un support important des DAF qui en prennent le virage.

La Banque des États de l’Afrique centrale (Beac), banque centrale des six pays de la Cemac, a officiellement annoncé qu’il était désormais possible d’effectuer plus facilement des paiements électroniques entre plusieurs opérateurs. Dans la rubrique mobile money, il est en effet possible, depuis quelques semaines, qu’un abonné de l’opérateur X puisse directement transférer de l’argent dans un compte abonné chez un autre opérateur Y.

La pandémie du coronavirus n’aura peut-être pas que des effets négatifs sur les activités économiques de la Cemac (Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée équatoriale et Tchad) comme le prévoient les spécialistes (BAD, FMI, Banque mondiale, etc.).

Regardons l'époque qui est la nôtre : tournée vers le progrès et l’innovation, dotée de technologies de pointe. Sur le papier, nous n'avons jamais été aussi prêts à faire face à une épidémie comme celle du COVID-19. Pourtant rien de tout cela n'a suffi à empêcher la propagation du virus à l'échelle mondiale. Les établissements de santé des quatre coins du globe collaborent aujourd'hui pour trouver des solutions. Cependant, la plupart d'entre eux reposent toujours sur des infrastructures informatiques qui ne sont pas conçues pour gérer autant de prises en charge urgentes et d'une telle ampleur en même temps. Actuellement, seuls les hôpitaux dont les infrastructures sont équipées d’un cloud « élastique » peuvent répondre aux besoins de rapidité des recherches d’information et parvenir à traiter la demande de manière optimale.

En l’espace d’à peine vingt ans, les GAFAM ont accumulé une énorme puissance financière. Aujourd’hui, la valorisation boursière cumulée des GAFAM est supérieure au montant du PIB des plus grandes puissances économiques européennes. Quel est aujourd’hui le poids et l’influence des GAFAM dans l’économie américaine ?

Après deux semaines de confinement imposées au plus haut niveau de l'Etat, les entreprises dont leurs directions des systèmes d'information s'organisent pour continuer quand elles le peuvent leur activité. Si chômage partiel et capacité de télétravail s'apprécient diversement selon les entreprises, la plupart s'accordent à dire qu'il y aura bien un avant et un après crise sanitaire du Covid-19.

En pleine crise sanitaire, les cyberattaquants ne relâchent pas la pression. Les milieux médicaux sont concernés tout comme les entreprises que le télétravail rend plus vulnérables et aussi les Etats.

Bruxelles tient à garantir que malgré les mesures de confinement nationales, les Européens puissent continuer de surfer en ligne sans encombre. Plateformes comme utilisateurs sont appelés à l’autorégulation.

Le Covid-19 est réel. Mais la vie ne s’arrête pas pour autant. A situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle. En France par exemple, malgré le confinement, les entreprises ont mis en place le télétravail. C’est-à-dire que les employés travaillent à partir de leur domicile. Cette pratique peut-elle prospérer au Burkina en cas de confinement ? Certains sont sceptiques et pointent du doigt la qualité de la connectivité. Pas Ganamé Karim. Informaticien burkinabè installé au Canada, il est le promoteur de l’entreprise Streamscan. Voici ce qu’il en pense.

StarTimes est un groupe international de médias d'origine chinoise, très implanté en Afrique. StarTimes propose des services de télévision numérique terrestre et de télévision par satellite créé par le chinois Pang Xinxing.

Arrivé sur le marché africain en 2002, StarTimes est présent dans 12 pays à savoir : Nigéria, Kenya, côte d’Ivoire, Ghana, Rwanda, Mozambique, Tanzanie, Ouganda, Zambie, Burundi, Guinée et Madagascar.

Suivez-nous sur Facebook

Nos Clients et Partenaires